TECHNOLOGIES DE L’INFORMATION ET DE LA COMMUNICATION (TIC) : ENJEUX, ROLE ET BENEFICES

19112011

INTRODUCTION

 

Le Président  FH Boigny ne croyait pas si bien dire lorsque des les années 1980, il annonçait avec force et conviction que : « L’avenir appartient a la Science et a la Technologie ». 

       Considéré comme anachronique a cette époque, et surtout pour des pays africains dont les priorités étaient plutôt ailleurs, cette pensée aujourd’hui, se présente pour les pays en développement, comme l’une des prophéties les plus justes du monde actuel. Si bien que toutes les nations développées, et celles qui y aspirent considèrent la mise en place de politiques nationales, régionales des Technologies de l’Information et de la Communication, comme une nécessité indispensable pour l’atteinte des Objectifs de Développement pour le Millénaire (OMD).  En effet, l’arrivée de la société de la connaissance et la convergence des Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) ont totalement change le paysage socio-politique et économique global.

Un monde désormais sans frontières ou tout ce qui se passe à un bout est aussitôt une information quasi-instantanée à l’autre bout du monde.  Le consommateur est désormais mieux informé qu’il ne l’a jamais été auparavant grâce a la téléphonie mobile, l’internet et d’autres technologies avancées de la Communication. 

En d’autres termes, nous vivons aujourd’hui dans un village global ou village planétaire.

Le gouvernement ivoirien vient d’ailleurs de lancer un vaste programme de gouvernance électronique. Un programme, qui pour sa réussite, demande l’adhésion de toutes les parties prenantes, les populations, les acteurs de cette politique, ainsi que des gouvernants et services publics. Et pour adhérer, les populations doivent être informées des véritables enjeux d’un tel programme. De quoi s’agit-il ? Qu’est ce que le E-gouvernement ?  Les populations doivent savoir que les TICs vont au-delà des simples gadgets électroniques qui rivalisent de look, de format, et envahissent notre vie quasi quotidiennement. 

 Il s’agit en effet, bien plus de ce que l’on peut faire avec ces gadgets, et qui ait un impact positif sur la vie des populations. 

 En réalité, les enjeux des TICs vont au-delà de la simple esthétique, ou autre phénomène de mode, et un programme de gouvernance électronique, n’apparait par conséquent que comme un volet d’une véritable et indispensable Politique, une Stratégie nationale des TICs, qui doit avoir pour objectif primordial une amélioration significative dans tous les aspects de la vie des populations, c’est-à-dire le développement dans les Communautés. 

La présente contribution, s’inscrit donc dans une logique d’information sur le rôle des TICs, et d’une façon plus générale, sur les enjeux  des TICs et ses bienfaits sur le quotidien des populations, mais également sur les TICs comme  facteur  de bonne gouvernance, indispensable étape pour rejoindre la liste des pays émergents. 

I) LES TICs : OUTIL DE DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE ET SOCIAL 

Le rôle et l’importance de l’utilisation des TICs aujourd’hui dans la gestion en général, et leur impact sur le développement n’est plus a démontrer ; de sorte que des organismes comme le PNUD, dans leur volonté d’évaluation des efforts des Nations a lutter contre la pauvreté, ont déterminé et introduit des indicateurs pertinents, surtout dans l’adoption des TICs. 

Et l’indicateur utilisé pour comparer et classer les pays quant à leur capacité à utiliser les technologies et les TICs comme outil de développement, est le TAI (Technology Achievement Index). 

Cet indicateur introduit par le PNUD, mesure comment un pays crée et diffuse la Technologie, et développe les Compétences Humaines associées ; donc la capacité du pays à participer a la nouvelle ère des Innovations Technologiques. Il s’agit d’un indicateur qui aide les décideurs dans la définition des Stratégies en matière de Technologie. 

Ainsi, les réalisations en matière de technologie sont directement corrélées au TAI qui ne peut atteindre qu’une valeur maximale de 1 (un). Le TAI mesure les réalisations dans 4 domaines qui sont : 

-          Création de technologie 

-          Diffusion de technologie récente 

-          Diffusion des anciennes technologies (téléphone, consommation électricité par ménage, etc.) 

-          Compétences humaines 

Quatre grands groupes de pays existent à travers cette classification : 

-          Leaders : TAI supérieur a 0.5 (Finlande, USA, Suède, Japon, Corée du Sud, etc.) 

-          Potentiels leaders : TAI supérieur a 0.34  (Malaysie, Costa Rica, Chili, etc.)

 -          Dynamic adopters : TAI entre 0.2  et 0.34  (Brésil, Chine, Inde, Indonésie, Afrique du Sud, etc.) 

-          Low adopters : TAI inferieur a 0.20 L’analyse du TAI révèle des disparités énormes, et confirme que la fracture numérique est réellement le reflet de disparités existantes entre Pays riches et Pays pauvres. 

Les pays ayant un TAI élevé ont des politiques basées sur la conviction que les TICs sont un catalyseur important du développement économique et social, sans pour autant perdre de vue que la capacité de générer des bénéfices dérivant de l’utilisation des TICs, est elle-même directement liée au niveau de développement économique dans un pays donne. 

La majorité des Pays émergents, groupe que la Cote d’Ivoire ambitionne de rejoindre a l’horizon 2020, se situent dans les catégories dites « Potentiels Leaders »  et « Dynamic Adopters » avec un TAI compris entre 0.2 et 0.4. Ces pays se caractérisent par des investissements importants en matière de  formation des compétences de haut niveau. Ils ont diffuse les anciennes technologies, mais innovent très peu. 

Ces pays ont des compétences humaines supérieures à ceux du 4eme groupe, et pour certains des compétences à peu semblables à ceux des pays du top groupe (TAI élevé). Parmi eux : la Chine, Hong Kong, Malaisie, Brésil, Inde, Afrique du Sud, Philippines, Tunisie, Sri Lanka, etc.  Ils ont des industries High Tech et des Hubs technologiques, mais la diffusion des inventions/innovations restent incomplètes. 

La Cote d’Ivoire se situe dans le groupe des « Low Technology Adopters ». Ce qui signifie que dans le développement des compétences/formations, et la diffusion des technologies il y a encore beaucoup à faire.  Dans la majorité des pays de ce groupe, les communautés locales et autres groupements n’ont pas accès à des connexions fiables. Les conditions de survies ainsi que d’autres défis importants de développement prédominent. Il s’agit souvent de pays qui sortent de conflits, et amorcent un plan de reconstruction post-crise. 

II) LES TICs : CATALYSEUR DE DEVELOPPEMENT 

Les TICs améliorent toutes formes d’échange d’information. L’Observation, l’Education, la Formation et la prise de décision sont facilitées, ainsi que les transactions en Affaires qui sont rendues plus rapides.  Les opportunités sont mieux identifiées, et dans des délais records, et a plus grande échelle.  Les marchés fonctionnent plus efficacement et sont surtout plus accessibles. Toutes choses qui améliorent la productivité, la rentabilité et la profitabilité des Entreprises et spécialement dans le domaine des services. 

Et ce ne sont pas uniquement que les grandes entreprises qui tirent profit des avantages de l’internet. Ebay a montré que virtuellement tout peut être vendu en ligne. On parle de Village Planétaire et de Globalisation. 

De nombreux pays d’Asie et du Pacifique l’ont compris, et ont de ce fait installé de nombreux entrepreneurs, des marchés en ligne, pour étendre l’accessibilité des biens et services de ces régions. Les projections sont claires et formelles, le e-Commerce est désormais un facteur déterminant pour le commerce international. 

Et les pays qui adopteront rapidement les TICs seront les gagnants dans cette compétition internationale. 

Ainsi, au delà de la Vision qui veut faire de la Cote d’Ivoire, un Pays Emergent à l’horizon 2020, notre pays doit se transformer en une société de l’Information, et une société basée sur la Connaissance afin de bien maitriser son développement. 

III) COMMENT LES COMMUNAUTES  BENEFICIENT –ELLES DE L’ACCESSIBILITE AUX TICs 

Il est indéniable que l’information offre plus d’opportunités, et de possibilités aux populations.  L’information et la connaissance donnent aux populations les moyens de se prendre en charge, et d’être ainsi plus autonomes.

Les TICs elles, rendent l’organisation et la gestion de l’information plus simple et plus efficace en offrant les possibilités d’un accès universel à la Connaissance et aux avantages spécifiques des TICs, qui sont entre autres :

 -          L’accessibilité  a l’information pour la prise de décision au niveau professionnel et privé. Les TICs étendent la gamme des choix et des possibilités en facilitant un plus grand accès aux informations relatives à l’Economie, à l’Education, et au Développement 

-          La réduction des distances liées a la géographie dans un contexte de gestion  participative au niveau économique et social ; les recherches sont plus aisées surtout via internet. 

-          L’accessibilité aux opportunités des TICs  qui offrent aux Populations, aux Entreprises (spécialement les PME), aux groupes et Communautés locales, aux femmes, aux personnes marginalisées, la possibilité de mieux faire  ce qu’ils font. Avec les TICs ces groupes ont accès aux mêmes informations utilisées par les gouvernants et autres grandes structures et entreprises. L’accès aux informations aide à donner les mêmes chances en améliorant la participation aux activités de développement économique et humain, surtout dans les secteurs qui sont fortement dépendant des informations, comme les marchés. 

-          Plus grandes possibilités d’études : les enseignements à distance donnent ainsi la possibilité aux étudiants d’obtenir les accréditations dans les universités les  plus grandes et les plus prestigieuses 

-          Une meilleure sensibilisation aux problèmes environnementaux. Les informations relatives à la Météo et l’eau sont plus disponibles. Et elles permettent de prédire et de se préparer aux perturbations environnementales ainsi qu’aux catastrophes naturelles. L’observation de la terre par exemple dans la zone subsaharienne aide à la prédiction des sécheresses et des famines. 

-          Une plus grande prise de conscience quant aux facteurs affectant le bien-être des personnes 

-          Une plus grande aptitude à influencer et participer au processus de prise de décision.

 -          Les TICs permettent d’accélérer les processus de tous types de transactions, et spécialement les transactions au niveau des Entreprises et des services gouvernementaux/publics. 

-          Les TICs facilitent, et rendent plus rapide, le traitement de flux de plus en plus important de transactions commerciales. Elles rendent les Marchés plus efficaces, plus dynamiques. Avec les TICs tout marché a la possibilité de devenir un marché international. 

Les résultats sur les communautés en terme développement, sont nombreux et peuvent être mesurés sur base des indicateurs internationaux.

Et comme exemples de resultats, on note entre autres:

-          au plan National, on  obtient un niveau plus élevé de développement comme mesuré par le HDI (Human Developement Index), et les indicateurs économiques comme le PNB, PIB 

-          Une augmentation de l’accès a l’éducation comme mesuré par le niveau et la qualité des diplômés, et spécialement la probabilité de les employer, basée sur les méthodes d’évaluation de réalisations en matière d’éducation et d’emploi en vigueur

  -          Une plus grande participation dans l’économie globale mondiale comme mesurée par les indicateurs et statistiques en matière de commerce et d’exportation de biens et services 

-          Une meilleure croissance économique, ainsi qu’une plus grande diversification de l’économie  telle que mesurée par le PNB de façon générale,  et par les contributions  des différents secteurs de l’économie 

-          Une distribution plus équitable des bénéfices de la croissance économique à travers le pays, les différents secteurs de l’économie, ainsi qu’a travers les différentes couches sociales.  Et par conséquent, une diminution de la pauvreté, et des niveaux de marginalisation. 

-          Une augmentation de la contribution au PNB par secteur d’activités

 -          Une augmentation des opportunités d’emplois 

-          Une augmentation de l’utilisation des ICT : nombre de PCs, bande passante, serveurs, téléphones mobiles, employés qualifiés, investissements, etc.

 -          Une augmentation de la part nationale dans les contenus sur le Web 

-          Une augmentation de la part du PNB provenant des ICTs 

3.1.  LES TICs  ET  LA LUTTE CONTRE LA PAUVRETE 

Les TICs sont utilisés comme support  a diverses activités ayant des impacts positifs sur le quotidien des populations, et en matière de lutte contre la pauvreté : pour aider les pécheurs à identifier des bancs de poissons, ou les fermiers à gérer des terres, ou des zones, etc., par exemple. 

Les prédictions de sécheresse sont basées sur les imageries des satellites. Les Système d’Alerte pour les tornades, typhons, Tsunami sont basés sur les TICs, et utilisées pour avertir les pécheurs en mer par exemple.  Les TICs contribuent  également à la création d’emploi.

Pour les femmes par exemple, avec le developpement des TICs, sont apparues des opportunités d’emplois « back office » et les Call Centre. 

3.2.   LES TICs DANS LE DEVELOPPEMENT LOCAL ET DES COMMUNAUTES 

Dans une approche très simple, cet apport peut se faire à travers des télécentres communautaires gérés par le secteur privé ; ou peuvent faire partie du Businees plan d’un opérateur national, dont ils étendent les services dans les zones reculées et isolées. 

Cependant, pour être efficace, la mise en place de ces télécentres communautaires doit viser à satisfaire un besoin local. Par exemple une radio de proximité pour partager les informations locales et autres informations a impact sur la communauté. 

Ainsi,  la mise en place de centres d’accès au profit des communautés doit être impérativement basée sur un inventaire, et un Survey des besoins réels de ces communautés, et sur la participation d’acteurs locaux. 

Faute de quoi le projet ne sera pas durable. 

3.3. LES TICs FACILITENT UNE GRANDE ACCESSIBILITE AUX INFORMATIONS RELATIVES AU POUVOIR PUBLIC 

Les gouvernements doivent mettre en place des politiques qui encouragent  les différentes parties (départements ministériels, secteur privé, commune, régions, districts, éducateurs, etc.) à développer des applications, et donner des informations concernant les moyens et opportunités de subsistances. 

Les portails gouvernementaux et e-applications aidant à la recherche d’emploi ou d’information qui puissent  aider les populations dans l’exercice de leurs fonctions, ont eu des succès dans de nombreux pays. Dans certains cas des partenariats public/prive développés peuvent aider les individus  à travailler dans un secteur précis, et surtout celui des biens et des services. 

Dans le domaine de l’agriculture, qui reste un pilier essentiel de notre économie, des marchés virtuels peuvent être créés afin de faciliter les rencontrent entre acheteurs et producteurs de services agricoles. Ces premiers marchés ont été créés aux USA, et d’autres pays surtout en Asie l’ont tres bien experimente; le but est de mettre ensemble les acheteurs et les vendeurs dans une industrie donnée. 

Un exemple  en est Agri- online en Chine, qui est un marché agricole en ligne pour la commercialisation des produits agricoles. Site accueillant virtuellement et régulièrement la visite de près de 44 millions de personnes (marche virtuel de 44 millions de clients potentiels!).

Des initiatives peuvent être prises également pour la mise en place de portails pour opérateurs et consommateurs afin d’aider les entreprises non seulement à s’établir en Cote d’Ivoire, mais aussi a l’étranger. Ces initiatives doivent être étendues à la mise en place d’informations impartiales pour les consommateurs a travers une plateforme d’informations consommateurs. Un site qui peut regrouper dans une base de données des informations sur la majorité des operateurs nationaux, avec possibilité de les promouvoir a l’international. 

3.4. LES TICs POUR UNE  MEILLEURE GOUVERNANCE

 -  DES SERVICES PUBLICS PLUS PERFORMANTS : 

Les appellations sont nombreuses et diverses pour designer le e-business dans les services publics et gouvernementaux : 

-          e-Gouvernement 

-          Gouvernance électronique 

-          Gouvernement en ligne 

-          Etc.

Mais l’on est en droit de se demander quels en sont les objectifs? L’un des objectifs majeurs pour ces initiatives c’est  la modernisation des services de l’Etat et sa mutation  vers une « Entreprise de service » pour le bonheur du public et des usagers.

Seule une implémentation bien planifiée de l’introduction et l’utilisation des TICs dans la gouvernance, peut conduire à la transformation du Service Public en un service accessible, informatif, ouvert, transparent, utile et convivial pour les populations. Cela demande et nécessite d’aller au-delà des simples applications usuelles, et a vocation purement bureautique. 

Ainsi, des applications spécifiques, la sensibilisation, la Formation et le Coaching, ainsi qu’un engagement fort pour l’ouverture et la transparence, sont les points clés et fondamentaux de l’e-Gouvernement. 

Les leaders gouvernementaux doivent montrer le chemin et encourager cette transformation. 

Célèbre annecdote de ce 1er Ministre en Asie, qui au cours de son 1er  Conseil de Gouvernement, informe ses collaborateurs (les Ministres et autres), de n’accepter  que des échanges, communications, et documents qu’en format électronique. Ce fut le point de départ d’une vaste réorganisation, et de numérisation et d’introduction et de Formation aux TICs  dans le fonctionnement du gouvernement et des services publics, et de l’Administration, 

Aussi, pour tirer de réels bénéfices du e-Gouvernement, la planification et la mise en œuvre d’une telle politique nécessitent une évaluation minutieuse, dans le but de s’assurer que l’Etat lui-même est prêt  à opérer cette transformation. 

En d’autres termes, l’Etat est-il « prêt » à devenir désormais une entreprise orientée vers la satisfaction et le bien des usagers, du public.

Il est également  important de noter que l’introduction des TICs ne conduit  pas automatiquement aux changements  de comportements. Il faut un effort concerté pour influencer les attitudes et les changements de comportements aussi bien des employés du gouvernement (fonctionnaires, etc.) et des usagers du service public qui vont interagir avec eux. 

Une Politique et une Stratégie nationale d’e-Gouvernement ne seront d’autant plus réussies que lorsqu’elles comprendront un véritable plan d’action en vue de la transformation des services de l’Etat en une véritable entreprise de service public.

  

UN SECTEUR PRIVE PLUS DYNAMIQUE : 

L’introduction et la vulgarisation des TICs contribuent  à l’avènement d’un secteur privé dynamique : 

-          Du fait de l’augmentation de l’accès, et de l’efficacité résultant des TICs et des infrastructures de télécommunications, les couts et charges sont minimisés pour faire des affaires 

-          Les marchés deviennent plus accessibles et plus efficaces du fait d’une plus grande accessibilité  aux informations relatives aux marchés et leurs modes d’opération. Les opérateurs économiques, et les investisseurs a tous les niveaux, a travers un pays et au-delà, peuvent participer a un marche donne. 

-          Plus d’opportunités d’emplois pour les femmes dans les services ICT

 -          La gestion des opérations diminuent du fait de la généralisation des technologies et pratiques de e-business, et surtout du fait des EDI et EFT. 

-          L’économie devient plus ouverte aux investissements étrangers

 -          Augmentation des opportunités pour le tourisme, du fait de plus en plus de témoignages online vantant et vendant des expériences des regions, des pays 

-          Plus d’investissement, de développement d’affaires et de création d’emplois 

PRINCIPAUX BENEFICES ET RESULTATS DE L’E-GOUVERNEMENT

 Bénéfices : 

-          Des informations et services publics plus accessibles  -          Transactions plus souples et plus rapides avec les Agences, Départements ministériels, et Services de l’Etat 

-          Plus grande accessibilité des usagers/public aux décideurs, et décisions de l’Etat 

-          Amélioration de  l’adhésion des usagers et populations aux actions gouvernementales 

-          Amélioration de l’efficacité de l’action gouvernementale 

-          Augmentation des opportunités d’un partenariat intelligent avec le secteur privé et la société civile 

Résultats :

  • Augmentation des attentes des populations, et satisfaction leurs attentes 
  • Amélioration de l’efficacité du Service Public
  • Plus grande accessibilité et disponibilité des informations publiques : 
    • moins de besoin de voyager et de faire des rangs pour les services publics
  •  Automatisation de la plupart des services et transactions avec les services de l’Etat 
  • Augmentation de la satisfaction des usagers (public) vis-à-vis des services du secteur public. Renforcement de leur croyance et de la confiance dans le gouvernement, l’Etat et le Pouvoir Public 
  • Décentralisation, et renforcement des services et entités décentralisées : plus d’autonomie aux Communes, Régions, etc. 
  • Renforcement de l’identité nationale 

QUELQUES APPLICATIONS D’e-GOUVERNEMENT

  •  Centres d’accès communautaires ou télécentres  pour accéder  localement aux informations gouvernementales. 
  • Portails Web (sites internet en langues locales, ou autres langues étrangères par exemple) :
  • Portails « brochure » : informations statiques ; Read Only 
  • Portails de services interactifs: formulaires d’inscription, de soumission, de renouvellement, etc. 
  • Portails de Connaissance : Sante, réseaux d’affaires, d’entreprises et d’investissements ; services interactifs et auxiliaires comme emails, données, bases de données, services à valeur ajoutée 
  • Portails de transactions : paiement électronique de tax (e-filling), génération de reçus, opérations bancaires en ligne, achats/marches publics en ligne 
  • Kiosques publics dans les services gouvernementaux et espaces publics comme les cliniques, les bureaux de poste 
  • Portails de transactions d’achats/Marches publics totalement interactifs : connectes a des portails internationaux de développement (UN business, Banque mondiale, institutions financières internationales, etc.), ainsi qu’a des portails locaux d’achat 
  • Portails de Communautés : 
    • Municipalités, Conseils Régionaux, municipalités et autres communautés disposant d’infrastructure TICs (PCs, réseaux IP, etc.) o        Services communautaires incluant opportunités shopping, commerce local pouvant comporter plusieurs magasins d’une localité 
    •   Création d’une base de données locale ou tous les événements relatifs a la communauté sont hébergées et disponibles. Peut comporter un calendrier local, régional avec les événements
    •  Base de données de personnes et calendrier des événements pour le suivi des dates : 
    •  Renouvellement de permis 
    •  Licences, patentes, 
    • Passeport/CNI 
    • Copies acte de naissance 
    •  Autorisations 
    • Etc. 

3.5. LES TICs DANS LA PREVENTION ET LA GESTION DES CRISES

 Dans ce domaine, l’objectif majeur est d’améliorer la qualité de la vie en réduisant les risques lies aux phénomènes naturels, de réduire les effets des désastres naturels, d’aider à les gérer, et minimiser leur impact quand ils surviennent. Les TICs à travers l’observation de la Terre,  les applications telles que les Systèmes d’Informations Géographiques, et les infrastructures de communication appropriées jouent un rôle important et primordial dans la prévention des crises.  Les Système d’alertes sont gérés et basées sur les technologies d’observation, de détection, et de communications sur les différents phénomènes qui menacent la vie des populations.

3.6. TICs DANS LA RECHERCHE, L’OBSERVATION ET LA GESTION DE L’ENVIRONNEMENT 

Les pays développés et émergents se caractérisent par leur capacité à apporter des solutions durables aux phénomènes et catastrophes naturelles.  Et cela passe en partie par la capacité à prévenir et a réagir face a ces situations. L’utilisation des TICs dans la gestion de l’environnement est absolument  importante. Les ordinateurs aujourd’hui collectent, consolident, interprètent et communiquent des données recueillies par des technologies d’observation de la Terre.

Un réseau global de monitoring et de collaboration existe  sous la forme de services de Météorologie et de l’Environnement. Etant donne que tous les pays n’ont pas forcément les ressources humaines et technologiques pour exploiter les outils, et utiliser  ces informations disponibles pour la Recherche et la Gestion de l’Environnement, il est de la responsabilite des décideurs et Politiques de savoir leur disponibilité à travers divers réseaux et mécanismes de collaboration internationale (UNEP, etc.). 

Dans le cas de la Recherche, les TICs contribuent à  promouvoir au niveau national une recherche de qualité, et a favoriser la création d’une base de R&D comme support aux initiatives et ambitions de développement, aux besoins de la société en général, et du secteur privé en particulier. 

Elles favorisent une plus grande collaboration dans la recherche et les échanges ; une augmentation de la participation internationale aux activités de recherches, de réunion. Une plus grande accessibilité aux efforts internationaux, aux fonds, et aux partenariats publics-prive conduisant à l’augmentation des financements en matière de R&D. 

3.7. LES TICs POUR LA SANTE ET LA LUTTE CONTRE LES MALADIES ET LE VIH/SIDA 

Les Objectifs de Développement pour le Millénaire en matière de santé, ont consacré « La Sante pour Tous » comme objectif. Pour y arriver, les TICs sont appelees a jouer un role determinant.

En effet, l’introduction des TICs dans le système de gestion de la Santé a travers les applications de e-Santé, apporte efficacité, et productivité dans la gestion et la fourniture de service de SantéElle contribution a l’avènement d’une population en meilleure santé, sans maladie et  vivant sans VIH/SIDA, du fait de : 

-          L’amélioration de l’accès aux soins de sante de qualité pour tous

 -          D’une plus grande information et prise de conscience sur les risques maladies, et spécialement les MST 

-          L’amélioration de l’accessibilité aux informations et services de sante, y compris les informations de prévention et de diagnostic, de même que la participation aux réseaux internationaux de prévention de maladies, et systèmes de préventions (OMS, CC d’Atlanta) 

-          L’amélioration des échanges sur les recherches dans le domaine de la sante, et l’accès aux bases de données d’informations et de recherches en sciences de la sante. 

-          D’une plus grande capacité à suivre les maladies chroniques comme la tuberculose et le VIH/SIDA.

De plus, la Télémédecine est d’une très grande importance et d’utilité, quoique fortement dépendant de la disponibilité de services Broadband, ainsi que de services hospitaliers modernes, qui ne sont malheureusement pas toujours présents dans les centres en zone rurale dans les pays en développement. 

L’accès aux informations de santé doit être une priorité dans certaines zones spécifiquement affectées par les grandes pandémies. Surtout lorsque la privatisation de plus en plus poussée des services de santé s’accélère, avec pour corollaire, l’impossibilité de certaines populations d’accéder gratuitement a des centres de santé et aux médecins. 

Et les femmes constituent particulièrement une population a risque au regard des informations et soins relatifs a la maternité, de meme que les enfants face au paludisme.

Certains pays développés ont encouragé et mis en place des partenariats entre le gouvernement et des organisations de la société civile pour la mise en place de Portails de Santé dédiés à apporter une aide aux citoyens pour leur information  sur les questions de santé. Nos pays en developpement gagneraient a s’en inspirer, tout en les adpatant a nos realites.

Cependant, la croissance rapide de l’utilisation des équipements mobiles et sans fil, représente une opportunité pour délivrer  des messages de Santé publique a des malades mêmes dans des langues locales et des dialectes (cas de la plupart des pays d’Afrique australe et du sud, ou la plupart des langues locales sont écrites et enseignées). 

CONCLUSION:

A travers ce survol très rapide de la contribution multiforme, et pluri-dimensionnelle des Technologies de l’Information et de la Communication (TIC), ses enjeux, du rôle, de meme que les possibilités et potentialites qu’elle offre, il apparait que le e-Gouvernement ou Gouvernement électronique n’est qu’un aspect, voire un volet d’un chantier plus vaste, et indispensable qu’est en réalité LA POLITIQUE ET LA STRATEGIE NATIONALE des Technologies de l’Information et de la Communication, dont la mise en place nécessite une Vision, de la Discipline, une Planification et une Méthodologie. 

Et la Vision en matière de TIC ainsi que la Stratégie à adopter, doivent se focaliser sur la Population et non uniquement sur la Technologie. 

 

Bibliographie:

- ICT Policy Formulation and e-Strategy Development: Acomprehensive Guidebook – Richard Labelle – PNUD-APDIP




Cote d’Ivoire: La Nouvelle Vision – CAP sur 2020 – V2

23092011

Apres Deauville et le Sommet du G8, le President de la Republique vient de porter encore plus haut son message concernant sa Vision de la Cote d’Ivoire.

Il a choisi la plus grande Plateforme, et la plus haute Tribune pour s’adresser au monde entier, pour partager ce qu’il veut faire de la Cote d’Ivoire.

Apres donc les Partenanires au Developpement les plus riches, maintenant l’ensemble de la Communaute est informee, de ce que souhaite le President pour la Cote d’Ivoire, mieux de ce que la Cote d’Ivoire entend devenir dans un peu moins de 10 ans.

Le message est le meme: « j’entends faire de la Cote d’Ivoire un Pays Emergent a l’horizon 2020″. Quel sens donne a cette declaration dans le contexte d’une Cote d’Ivoire Nouvelle? Au dela de la forme extrement solennelle, il convient de noter une volonte clairement affichee d’atteindre un Objectif dans un Delai precis ( en 2020). – L’objectif a atteindre: faire de la CI un Pays Emergent – Qu’est ce qu’un Pays emergent? Simplement defini, il s’agit du Groupe ou Peloton de tete des pays qui se situent entre Pays Developpes et Sous developpes: Bresil, Inde, Afrique du Sud, Coree du Sud. – Particularites de ces pays: Modeles de Gouvernance, Economique sur leurs continents; ils sont classes en bonne voie sur le chemin du developpement…Puissances Emergentes Donc, un objectif clairement defini dans un horizon precis; En d’autre termes il s’agit de la nouvelle Vision pour notre pays… Comme l’avait deja eu le President FH Boigny, avec les resultats connus durant les 30 premieres annees de notre independance, et qui demeurent encore actuellement les seuls acquis reels de notre developpement. En effet, rien de Grand ne peut se realiser sans une Vision. Pour se realiser une Vision doit etre partagee et comprise de toutes les parties prenantes a sa realisation. D’ou la tribune choisie: le sommet du G8, regroupant les plus grands partenaires au developpement.

La Vision doit etre egalement simple et claire afin que toutes les parties se l’approprient. Et celle la l’est veritablement pour l’autre partie a la realisation de cette Vision, a savoir la Cote d’Ivoire entiere, ses acteurs Politiques, Economiques, sa Societe Civile, ses Populationss: Hommes, Femmes, Jeunes, etc. Car de la Vision se declinent les Missions specifiques pour chaque Secteur, chaque Communaute, chaque Region, Departement, Commune, Entreprises, bref pour chaque Citoyen. Ces Missions aidant a definir les Objectifs Quantifiables et Mesurables pour chacun d’entre nous. D’ou la question importante que chacun de nous doit desormais se poser: Quelles sont les Missions ainsi que les Objectifs qui nous sont assignes dans la Realisation de la Vision du Chef de l’Etat pour la CI, a savoir, faire de la Cote d’Ivoire un Pays Emergent a l’horizon 2020? Le cadre est ainsi determine, le Chemin est trace, le Chantier est immense, mais surement exhaltant, car s’agissant du Developpement de notre Beau Pays, il n’y a point de Difficultes ou d’obstacles, mais plutot des Defis a relever. De plus, plus qu’a Deauville, apres la tribune de l’ONU, nous avons pris le Monde Entier a temoin. Il nous jugera a l’horizon 2020. Et c’est Ensemble, Reconcilies et Unis qu’on y arrivera. Mettons nous au travail, et en route pour 2020 ! Fraternellement




PLAN PROGRAMME BOUNDIALI VISION 2025 OU NOTRE ENGAGEMENT POUR L’ATTEINTE DES OBECTIFS DE DEVELOPPEMENT DU PROCHAIN MILLENAIRE (OMD) POUR NOTRE COMMUNAUTE V2

21092011

Prélude : 

 La Vision est le préalable à toute œuvre de grande envergure aussi bien au niveau des Entreprises, des Peuples, que des Nations. Parce que nous voulons des changements positifs profonds et importants afin d’apporter une contribution significative au développement durable et irréversible de notre région, il nous est apparu nécessaire et indispensable d’avoir une Vision pour BOUNDIALI. 

Un plan programme qui nous amène a penser désormais le développement de notre Région dans les 15 prochaines annees au moins.

Car en effet, toutes actions non inspirées par une Vision demeurent éphémères dans le temps, de même qu’une Vision sans actions demeure un simple rêve. 

Notre Vision:  - « BOUNDIALI 2030 ou Comment faire de BOUNDIALI une ville Traditionnelle, et Moderne, agréable ou il fait bon vivre ». 

L’œuvre ainsi annoncée est colossale, et parce que personne, ni aucune génération ne peut être suffisamment intelligente pour la réaliser toute seule, elle est par conséquent et sans ambigüité une œuvre de longue haleine. 

Des lors, elle nécessitera la contribution de plusieurs générations, qui devront respecter la règle sacrée de la chaine des générations, a savoir « que chaque génération doit s’engager a laisser a celle qui lui succède plus qu’elle n’a reçu de celle qui l’a précédée »

 Et notre Vision accompagnée des Actions idoines que nous entendons prendre à sa réalisation, seront le gage des changements profonds, ainsi que des progrès significatifs que nous souhaitons vivement pour le développement notre région. 

Pour ce qui nous concerne, nous sommes prêts a assumer notre part de Responsabilité dans le Développement de notre Patrie, et ce dans l’intérêt supérieur de nos Populations, ainsi qu’a respecter cette règle, afin que cette Vision devienne Réalité.   

Introduction : 

En matière de développement durable des collectivités, nous avons humblement pense que la meilleure boussole reste le cadre trace par l’Objectif du Millénaire pour le Développement (OMD), décidé par les dirigeants du Monde en 2000, avec objectif majeur dans un horizon, et des critères et indicateurs définis, d’un Monde meilleur, un avenir plus équitable et viable pour les Communautés et Populations. Aussi, tous nos engagements sont-ils dans le sens de l’accomplissement de ces objectifs dans les différents secteurs de la vie de nos populations, au regard de la situation actuelle.  L’autre partie la plus importante de ce plan en vue de la réalisation de notre Vision, sera d’adapter les critères, et les indicateurs qualitatifs et quantitatifs pour mesurer a chaque instant les efforts et avancées, ainsi que les résultats obtenus dans chaque secteur, et leur impact direct sur la vie de nos populations. 

Rappel Objectif du Millénaire pour le Développement (OMD): 

 Véritable plan pour un monde meilleur, un avenir plus équitable et viable Adoption de critères et d’indicateurs cibles en vue de :

  • diminuer de moitie la pauvreté extrême sous toutes ses formes a l’horizon 2015, c’est-à-dire :
    •  libérer une grande partie de l’Humanité des chaines de la pauvreté extrême, de la faim, de l’analphabétisme et de la maladie
    • arriver a l’égalité des sexes et a l’autonomisation des femmes, à un environnement durable 

Les Réalités de notre Région, et nos Engagements : 

Hygiène et Sante :    Si tant est que notre Vision est de permettre a notre région de faire une avancée significative vers l’atteinte des objectifs de développement du millénaire, l’état actuel de la situation sanitaire de la région recommande des actions vigoureuses et urgentes, et un engagement sans équivoque pour :  

  • La réhabilitation et l’équipement du Centre Régional Hospitalier de Boundiali qui constitue le Hub de la Région. 
  •  Au plan Sanitaire pur et des Endémies, il s’agira: 
    •  VIH/SIDA : 
      • Enrayer la propagation du Sida/VIH:
      • Assurer a tous ceux qui en ont besoin l’accès aux traitements contre le VIH/SIDA
      • Mourir moins du Sida, par l’information, le dépistage systématique, et la prise en charge
    • Paludisme et Rougeole : 2 des maladies qui tuent le plus d’enfants :
      • Prendre une part importante aux stratégies locales et nationales pour combattre ces maladies 
      • Réduction du taux de mortalité maternelle
      •      Réduction de la mortalité des enfants de moins de 5 ans 
  • Au plan de l’Hygiène Publique :
    • Réalisation de l’assainissement pour nos populations avec pour priorité : 
      • Trouver une solution efficace et durable pour le ramassage des ordures ménagères
      •  Permettre à un plus grand nombre de nos populations d’accéder de façon durable à l’eau potable et aux services d’assainissement de base 
      • Amélioration de la sante de nos communautés et de l’environnement 

Education : 

Objectifs : 

  • Education primaire universelle 
  • Intensifier les efforts en vue de relever le taux de scolarisation des enfants
  •  Eliminer les inégalités  fondées sur le genre, dans ce domaine
  • Donner a tous nos enfants, garçons et filles, les moyens d’achever un cycle complet d’études primaires
  •  Faire des établissements de notre région des « pôles d’excellence » 

 Développement Durable 

  •  Autant il n’ya pas de Developpement sans Paix, nous ajouterons qu’il ne saurait y a voir de Developpement Durable sans une Paix Durable.
  • Ainsi, nous nous engageons resolument a creer les conditions d’une paix veritable et durable entre les Fils et Filles de Boundiali, et apporter notre contribution a toutes initiaves prises dans ce sens au plan national.
  • Apres quoi, nous devrons:
  • Contribuer a la préservation des bases de ressources naturelles de nos régions, en prenant une part active a la lutte contre les changements climatiques afin de préserver notre faune, notre flore, la pêche, contre les pénuries d’eau,
  •   Par une prise en compte et l’intégration systématique des principes du développement durable dans tous les programmes et politiques destinées a notre région 

 Economique 

  •  La Crise économique a eu des  effets drastiques sur les populations des pays en développements, et plus particulièrement notre région durement frappée une crise de prés de 10 ans, avec pour  corolaire : 
    • La multiplication du nombre de sans emplois 
    • La multiplication des emplois vulnérables 
    •  La multiplication du nombre de personnes vivant en dessous du seuil de pauvreté (1.25 dollars par jour
  • Face a cette situation très peu reluisante, notre engagement sera de réunir les conditions et moyens en vue de 

  •  Assurer le plein-emploi et la possibilité pour chacun, y compris les femmes et les jeunes, de trouver un travail décent et productif 
  • Réduire la proportion de notre population souffrant de la faim 
    •  Par la valorisation surtout des ressources et potentialités économiques de la région
    •   Par l’organisation des femmes et jeunes en GVC et autres associations devant faciliter l’accès a des financements 

 Le Tourisme : 

Boundiali de par la richesse de sa culture, et des potentialités existantes, dispose d’atouts énormes pour le développement touristique, qui a n’en pas douter entrainera un regain d’activité et de revenus substantiels pour notre artisanat dont une frange importante de la population vivait :

  • La Richesse Culturelle de la Région : 
    •  le N’Goron de Bounadiali: jadis un label de portee nationale et internationale qui a tant fait la fierte de notre Region et de la Cote d’Ivoire, doit etre rehabilite afin de retrouver sa place qui fut la sienne.
    • Poro
    •  Kroubi 
    •  Rites funéraires en pays Senoufo
    •  Les cérémonies de mariage en pays Malinké,
    •  Etc. 
  •   Sites naturels à valoriser : 
    • Marre aux hippopotames 
    • Tisserands
    • Forgerons 
    • Fosses aux hyènes
    • Etc. 
  • Il conviendra de trouver les voies et moyens pour restaurer et/ou réaliser les infrastructures d’accompagnement notamment en terme de réceptifs d’accueil et d’hébergement. 

Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication : 

Nous nous engageons à susciter, stimuler et/ou encourager toute initiative privée ou publique en vue de faire bénéficier a nos populations, les avantages des nouvelles technologies, en particulier des technologies de l’information et de la communication 

  • Surtout par :
    •  Une sensibilisation des operateurs et entreprises privées pour des actions dans le cadre de leur responsabilité sociale envers les communautés dans lesquelles elles opèrent. 
    • Une mobilisation et sensibilisation des populations estudiantines, des services publiques et parapubliques a l’adoption, et l’utilisation des NTIC
      • Ecoles 
      • Mairies, Sous Préfectures, Hôpitaux, Dispensaires
      • Commerçants,
      • GVC, associations
  •  Mise en place de projets pilotes, faisant toucher du doigt nos populations aux avantages des NTIC : 
    • Ecoles : programme « 1 élève, 1 ordinateur » et/ou télé-enseignement 
    • Hôpitaux avec Télémédecine 
    • Cybercafé pour la vulgarisation de l’internet 
  • Plus specialement pour notre Commune:
    • Les services de la Mairie doivent mettre en avant les avantages des nouvelles technologies de l’Information qui lui permettront d’ameliorer son effecicacite, et la transparence dans sa gestion quotidienne, en brisant les barrieres. Ainsi:
    •  La Mairie de Boundiali, doit disposer de son site Web, innovant et regulierement mis a jour
    • Tous les services Administratifs, Techniques, Financiers de la Mairie doivent etre entierement informatises:
      • Il ne s’agit pas seulement de les doter d’ordinateurs, mais d’en faire un Reseau totalement integre qui favorise la circulation des informations, avec les niveaux de securite requis.
      • Le Maire,  ses Adjoints, et les Chefs de Services doivent meme en deplacement, pouvoir acceder aux ressources de la Mairie afin d’executer leur responsabilite en toute securite, et ce pour le bonheur des usagers de la Mairie, a savoir nos concitoyens.
      • Nos concitoyens, ou qu’ils soient a Boundiali, en Cote d’Ivoire, ou a l’etranger, doivent  pouvoir, de leur position:
        •  faire une demande d’extrait d’acte de naissance
        • demander un RDV avec le Maire, ou tout autre Chef de Service souhaite
        • etc.

Culturel :

 La culture étant l’âme de toute société qui se veut vivante, notre région doit s’identifier et se singulariser par : 

  • Un Festival annuel 
  • La valorisation de nos grandes références culturelles, a l’instar du NGoron, le Poro, le Kroubi 

Notre jeunesse doit être représentée à tous les grands rendez-vous culturels au niveau national : 

  • Théâtre
  • Varietoscope
  • Vacances cultures 
  • Radio Vacances

 Sports :  

 Boundiali par le passe a été une grande cite sportive, avec la participation du Bin Sport aux compétitions nationales de football.

 Boundiali a par ailleurs vu éclore, et a guide les 1ers pas  de nombreuses étoiles sportives nationales, dont : 

  • Football : Losseni KONATE (ex-gardien international de l’Asec Mimosa et des Eléphants), Ibrahim KONE (ex-joueur de l’Africa Sport et des Elephants) 
  • Cyclisme : Nourgo Bamba, Drissa FOFANA, tous internationaux et plusieurs fois champions de Cote d’Ivoire
  •  Tae Kwondo et Shotokan : Me Ali et Yacouba BALLO 

  •   Boundiali a également abrite en 1987 les finales régionales Nord de l’OISSU (Office Ivoirien des Sports Scolaires et Universitaires) 
  • Notre engagement dans ce domaine est de : 
    • Créer et mettre en place une équipe fanion de football pour Boundiali, en vue de participer aux compétions régionales et nationales 
    •  L’institution d’une compétions régionales, puis nationale de course cycliste : « Le Tour Cycliste des Savanes »
    • De refaire de Boundiali un centre de formation de jeunes athlètes dans diverses disciplines et notamment le cyclisme 
    • La mise en place d’une animation sportive permanente de notre région a travers des tournois dans diverses disciplines
    • Encourager le choix de Boundiali pour abriter des sièges ligues régionales
    • Susciter et encourager la candidature de Boundiali pour l’organisation de manifestations sportives régionales et nationales 



  • BOUNDIALI, POPULATION

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    BOUNDIALI  est aujourd’hui peuplée d’environ 17,000 habitants repartis sur les 6 quartiers de la  ville  (Fangayogo, Nambaga, Bele, Loworo, Haidara Cheriff, Tiogona), les 4 villages rattaches (Tombougou, Nyanion, Samrosso et Nondara); auxquels devraient s’ajouter les villages du Canton Tenehoure (Guinguereni, Gbando, Gbemou, Ouazomon),  selon le nouveau decoupage. De meme que Kaniene, Kebi et Diogo. 

    La population au niveau de Boundiali Sous Prefecture  est estimée à environ 27 000 âmes.

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    BOUNDIALI, Histoire

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    HISTORIQUE DE LA VILLE 

    BOUNDIALI aurait été fonde disent certains historiens, au XII eme siècle, dans un site riche en minerais de fer. Il devint le fournisseur des peuples environnants ou même éloignés. A la fin du XIXème siècle, BOUNDIALI se trouvait dans l’orbite du Royaume de KONG, adversaire de Samory, et le village eut l’heureuse fortune d’échapper a la destruction. D’autres villages, dont Ouazomon dans le GBATO (canton), n’ont pas eu le même bonheur et ont été rases. 

    Comment a été fonde BOUNDIALI ? Selon les anciens, le fondateur du village de Pindiali ou Pidiali, était un chasseur du nom de NAMBAGA GANON. Ce dernier serait originaire du village de Tchoro, dans la Sous Préfecture actuelle de KOUTO. 

    Il aurait d’abord demande l’hospitalité a un certain NOUROU HOUELE, chef du village de Mohouele dans le canton Kassemble. Mais plutôt que de garder son hôte dans le village, Nourou Houele, chasseur lui-même, l’installa dans le village de Nyanion. Nambaga Ganon vécut la pendant de nombreuses années, puis quitta Nyanion et alla s’installer au pied d’une montagne ou il fonda un village dont il devint le chef. Un heureux hasard aurait fait qu’il découvrit un tambour fraichement fabrique et qui séchait au soleil au pied d’une des collines. Pindiali ou « Tambour sèche » aurait donne par déformation, BOUNDIALI. 

    Concernant l’origine du Tambour 

    La version suivante a été donnée. Elle veut que ce tambour ait été fabrique par des génies. On remarque que trois villages du département de BOUNDIALI portent des noms très significatifs et permettent en quelque sorte de retracer l’itinéraire suivi par ces génies. 

    Il s’agit d’abord du village de Pinvonhon qui fait partie de la commune de Kassere. Les génies auraient trempe le tambour à cet endroit pour en adoucir la peau. Ils auraient ensuite trouve les collines de Boundiali très indiquées pour y sécher le tambour. Enfin, d’autres génies auraient vole le même tambour a Pinhiou ou Poundiou. De nos jours on peut voir des pierres polies a la forme du tambour a Poundiou. Quoiqu’il en soit de ces versions, il apparait certain que le fondateur de BOUNDIALI a longtemps séjourné à Nyanion. On sait que même de nos jours, rien au niveau traditionnel ne se fait a BOUNDIALI sans que les chefs de Nyanion n’en aient été avises. 

    Source : Institut Géographique de Cote d’Ivoire – Plan de la ville de Boundiali – Janvier 1988

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    BOUNDIALI, CITE DU GRAND NORD IVOIRIEN

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    Présentation Générale : Située dans le Nord-Ouest de la Cote d’Ivoire, BOUNDIALI constitue un véritable carrefour. La ville est en effet le point de rencontre de cinq axes routiers ; elle se trouve : 

    -          a 118 km de Tingrela et donc du Mali, -          à 135 km d’Odienné, en direction de la Guinée, 

    -          à 198 km de SEGUELA -          a 200 km de de Mankono, 

    -          et enfin a 100 km de KORHOGO Boundiali est donc une charnière routière importante qui sera davantage utilisée en toutes saisons lorsque les principaux axes : 

    -          l’axe Nord-Sud, Bougouni (Mali) – Tingrela – Boundiali – Seguela – San Pedro (2 eme Port commercial du pays) -          et l’axe Est-Ouest, Bouna – Ferkessédougou – Korhogo – Boundiali – Odienné qui relie le Burkina Faso a la GUINEE, auront été bitumes. 

    La ville présente un site pittoresque très agréable. Elle est en effet, entourée par une succession de bourrelets granitiques massifs et, par contraste, la ville elle-même connait peu de dénivellements. Ainsi, le visiteur ressent une impression de Paix et de Sécurité. 

    Le climat est de type Soudano-Guinéen, avec deux saisons bien distinctes : -          une saison des pluies de mai a octobre 

    -          et une saison sèche de novembre à avril La pluviométrie varie entre 1300 et 1400 mm 

    Les températures maximales sont relevées entre février et avril, avoisinant 37 et 38 degrés Celsius, et les températures minimales se situent, quant a elles, entre décembre et janvier (15 à 16 degrés Celsius) quand souffle l’Harmattan.  Source : Institut Géographique de Cote d’Ivoire – Plan de la ville de Boundiali – Janvier 1988 

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    RENCONTRE AVEC LE GROUPE DE FEMMES « YERELON »

    15082011

     Le Dimanche 25 juin 2011 une rencontre a eu lieu avec le Groupe « YERELON », regroupant près de 500 femmes de Boundiali. Cette association, qui a pour but l’organisation des Femmes en groupement a vocation coopérative, afin d’entreprendre des actions a portée économique pour le bénéfice de ses membres. 

    La rencontre empreinte de retrouvailles et de cordialité, a été l’occasion pour la Présidente Mme Yakine Karidja, de rappeler notre apport appréciable, lors de la création, et du lancement de ce mouvement associatif en 2006. Tout en les félicitant pour les actions menées déjà sur le terrain, nous leur avons réitéré nos encouragements a persévérer, mais aussi notre soutien et appui pour les grands defis de la situation post-crise electorale. 

    Très mobilisé, le Groupe « YERELON » s’est dit prêt et déterminé pour les échéances à venir. La rencontre s’est terminée sur les notes de DJEMBE danse traditionnelle de la Région, dans une ambiance de fete. 

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    Ramadan 2011 : DON DE SUCRE A LA POPULATION

    7082011

    Depuis le 1er aout 2011 il a plus a Dieu, dans sa Miséricorde de nous faire la Grace de connaitre un autre mois Béni de Ramadan. 

     

    Comme depuis quelques années, a cette occasion, une contribution sous forme de Don de sucre a été faite à la Communauté musulmane de Boundiali. 

    Ainsi, plus d’une demi-tonne de sucre a été distribuée aux 4 grandes mosquées de la ville, ainsi qu’a toutes les mosquées de quartier. 

    Les leaders d’opinion également n’ont pas été oublie, ainsi les Jeunes , les Femmes, les Secrétaires. 

     

    Profitant de ce Ramadan 2011 place sous le signe de la Réconciliation vraie, et de la Paix pour le Pays, je souhaite a toute la population un Ramadan 2011 de Sante, d’Endurance et de Patience nécessaire afin d’accomplir le Jeune en ce mois Béni. 

    Et qu’Allah Soubhana Wa Taala nous en donne la récompense. 




    REUNION DES JEUNES DE L’UNION DES JEUNES DE LA COMMUNE DE BOUNDIALI Chez son Pdt KAFO Bakary.

    7082011

    A l’instar de la rencontre de la veille, une autre s’est tenue avec les Jeunes de l’UJCB au domicile du Pdt Kafo Bakary au quartier Senoufo. Moment particulier de cette rencontre, ont été : 

    -         l’accueil tout en couleurs offert par le NGORON, la danse initiatique, élément phare de la Culture de la région. Une troupe nouvellement reconstituée, et en laquelle nous fondons beaucoup d’espoir pour le rayonnement culturel de Boundiali.  -         La projection de plus de 600 photos des activités de l’UJCB sous le mandat de son 1er Président M. Lassina KONATE de 1986 a 1995. Puis, les Jeunes ont saisi cette occasion pour relever leurs inquiétudes face aux défis du futur ; et  comme a la maison du RHDP, il nous a été donne de leur dire que la nouvelle ne saurait se faire sans la Jeunesse, qui doit être formée, et armée pour les nouveaux défis. 

    Nous leur avons confirme notre soutien pour les accompagner dans ce nouveau Combat pour le développement. 

    Au cours de cette rencontre un don de 15 chaises a été fait au groupement des Jeunes du « Parlement » du quartier forgeron de Boundiali. La soirée s’est terminée tard, dans une ambiance carnavalesque rythmée par les sons du N’GORON de Boundiali. 

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    RENCONTRE AVEC GROUPEMENT DES FEMMES MARAICHERES DU QUARTIER SENOUFO chez le Chef du Village de BOUNDIALI

    7082011

    Le Dimanche 26 juin 2011 s’est tenue chez le Chef du Village, une rencontre avec un groupement de Femmes maraichères du quartier Senoufo de Boundiali. A cette occasion nous avons eu l’opportunité d’apprécier le travail accompli par ce groupement de plus de 100 femmes, leur ardeur et leur détermination ; le groupement a relevé entre autre la question de débouchés pour leurs productions. 

    Réitérant notre foi en ce type de regroupement a vocation économique comme un outil de lutte contre la Pauvreté des Femmes, nous avons annonce notre soutien a toute initiative de développement venant surtout des Femmes, cette frange fragilisée par la crise post électorale.  Afin de faciliter leurs réunions périodiques un don de 15 chaises leur a été fait. Le regroupement, tout en appréciant  ce geste symbolique nous a assure de son soutien. 

     

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